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LE SORT DES BRIDGEURS RUSSES

Le 27 novembre 2025, la fédération internationale de judo a réintégré la Russie avec hymne et drapeau, après avoir autorisé le retour des Biélorusses. Et l’escrime va suivre la même voie. D’autres sports n’ont jamais appliqué le cordon sanitaire, comme le tennis, sous réserve de neutralité. A contrario, les Russes et Biélorusses ont disparu du football et du biathlon, et dans nombre d’autres sports des athlètes ont donc été exclus de facto en raison des actions politiques menées par leur gouvernement. Qu’en est-il dans les jeux de l’esprit ? Aux échecs, les Russes ont toujours pu continuer à jouer au plus haut niveau international. Ils n’ont jamais cessé de participer aux championnats du monde de go, sans aucune règle de neutralité obligatoire.

La situation est bien différente au bridge. La WBF a sévi dès mars 2022, l’EBU lui emboîtant rapidement le pas : aucune équipe (biélo)russe ne peut participer à des épreuves sous l’égide de ces fédérations, que ces épreuves soient internationales ou transnationales, avec un assouplissement en mars 2024 pour les épreuves transnationales. Assouplissement resté sans effet car la quasi-impossibilité pour les Russes d’obtenir un visa des pays hôtes leur en interdit l’accès. Tant et si bien que certains champions slaves, parfois de très haut niveau, ont purement et simplement été rayés de la carte.

Combien de temps peut durer ce bannissement ? Le TAS (tribunal arbitral du sport) a annulé le 31 octobre 2025 l’exclusion totale des athlètes russes décidée par la fédération internationale de luge, avant de récidiver le 2 décembre avec la fédération internationale de ski (FFS). Aux jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, une dizaine de sportifs (biélo)russes ont pu participer.

Ces décisions récentes nous rappellent que les exclusions collectives indéfinies violent souvent le principe de proportionnalité ainsi que les droits individuels. Elles ne sauraient donc durer éternellement. Y compris au bridge.

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