COUPE DE FRANCE : SETTON ÉCRASE TOUT

Les 20 et 21 juin se déroulaient les phases finales de la compétition la plus populaire du calendrier hexagonal, la Coupe de France, avec 1771 équipes sur la ligne de départ. Se pressaient au rendez-vous de Saint-Cloud des super spécialistes, comme l’équipe Bretagne qualifiée presque chaque année, un Petit Poucet en la personne de Frédérique Martin et de son bridge-club du pays de Fayence, avec un indice individuel moyen de seulement 80, mais aussi des favoris sur le papier comme les deux équipes du comité de Paris, Hilda Setton et Stéphane Messika (avec les Rombaut, notamment).
16 équipes s’affrontaient en matchs par K.-O. de trois fois dix donnes. Et avant chaque rencontre venait le moment le plus attendu, celui du tirage au sort où tout un chacun essayait d’éviter les “gros bras” ou les duels fratricides.
À noter qu’une consolante de deux fois dix donnes était organisée le samedi soir pour les équipes éliminées en huitièmes de finale, une bonne idée pour les formations venues de province, même si certains pensent qu’elle est inopportune («En Coupe de France, quand on a perdu, on a perdu»).
À l’arrivée, c’est Setton qui s’est imposée, une équipe qui rafle tout cette année au niveau national. En finale, elle n’a fait qu’une bouchée de la formation de Jean-Luc Aroix, au point que celle-ci a choisi de renoncer à jouer le dernier segment avec 67 imp de retard.
Bravo aux vainqueurs (Thomas Bessis, Baptiste Combescure, Pierre Franceschetti, Cédric Lorenzini, Quentin Robert et Hilda Setton) mais aussi aux valeureux finalistes (Jean-Luc Aroix, Éric Bourgeaux, Camille Cros, Olivier Desages, Hervé Lagrée et Jérémie Tignel).
