LES BONS CONTRES FONT LES BONS AMIS
Nous démarrons ce mois-ci une série d’articles consacrés à l’emploi et à la signification des contres dans un grand nombre de situations usuelles. Nous ferons, en quelque sorte, un tour de la table et nous nous intéresserons successivement aux contres du n°2 (l’intervenant), du n°3 (le répondant), du n°4 (le partenaire de l’intervenant) et enfin de l’ouvreur. Ce mois-ci, ce sont les contres du n°2 qui sont sous le feu des projecteurs.
LES CONTRES DU N°2
Commençons par le commencement.
I· Les contres directs
a) Après une ouverture de 1 à la couleur
| O | N | E | S |
|---|---|---|---|
| 1♣(♦,♥,♠) | contre |
C’est le classique contre d’appel que tout le monde connaît. Mais son emploi s’est assoupli avec la baisse constatée du niveau de l’ouverture. Voyons comment.
- Après une ouverture mineure
- N’hésitez pas à contrer avec les deux majeures quatrièmes même avec un singleton dans l’autre mineure.
- Après l’ouverture de 1♦, pensez à contrer avec une bonne ouverture et une répartition 3-3-2-5.
La suite est réservée aux abonnés BRIDGERAMA+
Abonnez-vous pour accéder à tous nos articles
Un commentaire
Laisser un commentaire
Vous devez vous connecter pour publier un commentaire.

















le problème N°5 des enchères est difficilement compréhensible.