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N°520 • Mars 2025

ÉDITO

QUEL AVENIR POUR LES FESTIVALS ?

CHACUN LE SAIT, LE FESTIVAL DE BRIDGE PROPOSE L’UNE DES FAÇONS LES PLUS AGRÉABLES DE PRATIQUER NOTRE DISCIPLINE.

Il permet de jouer dans des cadres souvent confortables et chaleureux, parfois magnifiques. Il permet de réunir des populations très diverses. Il permet enfin d’inscrire le bridge dans la cité : les hôteliers, les restaurateurs et les commerçants sont le plus souvent ravis de voir arriver les bridgeurs, tandis que les municipalités peuvent inscrire à leur calendrier une activité perçue comme positive ou même originale.

par Philippe Cronier

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Dans l’ensemble, la fréquentation de tous ces festivals, durement touchée par le covid, s’est bien redressée et ne se dément pas, année après année. Mais l’organisation de ces beaux événements semble rencontrer des difficultés grandissantes. La raison ? L’équilibre financier, de plus en plus difficile à assurer. Longtemps, les centres de congrès ou les palais des festivals qui nous accueillaient étaient directement gérés par les mairies. Celles-ci offraient les salles au festival. Nombre de grandes villes ont adopté une gestion différente, donnant la gestion de leurs salles en gérance à des sociétés privées, partenaires des offices du tourisme. Cela a été le cas à Juan-les-Pins, à Vichy, à Biarritz. Pour permettre à l’activité de se maintenir, les villes partenaires nous octroient des subventions. Mais celles-ci permettent en réalité à peine de payer les salles, sans laisser de marge pour les autres besoins de financement. Il y a des exceptions : à Deauville, le groupe Barrière continue de soutenir très activement le festival. Au Touquet, la nouvelle équipe trouve chez monsieur le maire un partisan convaincu des bienfaits de notre jeu pour tous les âges, qui agit en conséquence. Pour beaucoup d’autres, malheureusement, la menace est réelle. On peut bien sûr se contenter de geindre, en ânonnant « C’était mieux avant. » Mais nous pouvons aussi tenter de réagir. Le bridge est une activité partagée par de nombreux décideurs, au sein des villes ou des entreprises. Le moment n’est-il pas venu de les solliciter, de monter avec eux des projets valorisants ? L’imagination est l’une des vertus d’un bon bridgeur. Sachons nous en servir pour assurer l’avenir de notre jeu…

Numéro 520 – Mensuel – Mars 2025 – Le numéro 7 € – Directeur de la publication Olivier Comte – Éditeur Éditions de Presse Spécialisée Le Bridgeur – 33 avenue Emile-Zola, 92100 Boulogne-Billancourt – Directeur Général Karine Meyer-Naudan – Comité de rédaction Michel Bessis – Muriel Clément – Philippe Cronier – Vincent Labbé – Norbert Lébely – Karine Meyer-Naudan – Rédacteur en chef adjoint Vincent Labbé – Secrétaire générale de rédaction Muriel Clément – Publicité Bridgerama+ Muriel Clément – Abonnements 01 42 96 25 50 – Direction artistique/graphisme Isabelle Le Squer-Fontaine/Maya – Impression Léonce Deprez – Z.I de Ruitz 62620 Barlin – Origine du papier France – Taux de fibres recyclées 30% – Certification FSC – Impact sur l’eau Ptot 0.005kg/tonne – Dépôt légal mars 2025, n°7.680 – Commission paritaire 1128 K 85690 – ISSN 0184-8127.

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